@ not anymore

Posted on novembre 13, 2008

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La semaine dernière je me suis dit que ce serait bien si j’avais un e-mail à l’université en plus du gmail. Ça ferait plus sérieux et je pourrais m’en servir comme archive pour les emails importants.

Mon nouveau patron s’est renseigné auprès de la responsable de mon département et ça devait être possible. Je n’ai eu qu’à remplir un formulaire en ligne pour faire la demande. Bon il me demandait bien un numéro d’étudiant/staff mais il me donnait aussi la possibilité de donner mon tax number à la place.
Demande envoyée et acceptée en moins de 24 heures.

Je m’apprêtais à écrire un post ici pour louer leur efficacité mais j’ai pas eu le temps avec la paperasse que j’avais à faire en Italie avant de partir. J’ai à peine eu le temps de filer mon nouvel email à 2-3 collègues en me disant que je pondrai un email général à mon carnet d’adresse plus tard.

Ben la bonne idée que j’ai eu.
Lundi, coup du fil du boss: « ben finalement ils vont te sucrer l’email, t’es pas dans la database ». Bon, je me connecte histoire de sauvegarder mes emails et là rien. Ils ne vont pas me sucrer, ils m’ont sucré mon compte sans même m’envoyer un courrier, email ou coup de tel pour m’avertir.

En fait, ils sont pas super efficaces, ils sont super nuls. On ouvre pas un compte d’abord et vérifie les textes réglementaires après. C’est débile et ça fait perdre du temps à tout le monde. En plus, ils sont lents: mon email est resté actif une semaine.

Bienvenu dans le pays du gaspillage.

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Posted in: dans ma ville